Ce qui me guide, comment faire un choix?



Vous mettez un temps fou à choisir un plat au restaurant, et cela agace vos amis ? Vous hésitez entre plusieurs voies possibles dans votre vie sentimentale, professionnelle, mais vous n'en prenez aucune par peur de vous tromper ? Toutes ces raisons et ô combien d'autres vous conduisent à l'inaction, à l'aboulie. Derrière elles, se cache la question de ce qui nous guide : comment faire un choix en paix et en toute sérénité ? Voici ma vision.



Pourquoi suis-je indécis?

Premier constat, pour que la question de l'option à prendre se pose, il faut que minimum deux choix se présentent à moi. Pour l'illustrer, imaginons que je suis en voiture, qu'aidé de mon GPS, j'ai pour objectif de me rendre à un entretien. Le GPS me menant droit à une impasse, je n'ai dès lors comme unique choix que de faire demi-tour et trouver un autre itinéraire. Aucun dilemme.


Second constat, lorsqu'au moins une des options est évidente, l'indécision n'a pas lieu d'être. Pour rejoindre mon point de rendez-vous, je peux faire le chemin le plus long ou le chemin le plus court, mais étant donné que je ne veux pas arrivé en retard, la seconde option est préférable. Ce qui amène au troisième constat : ce n'est pas la profusion d'options qui conduit à l'indécision, mais bien la profusion ou la présence d'options dont :

- toutes les issues sont acceptables, sans possibilité de les hiérarchiser

- aucune issue n'est acceptable, sans possibilité de les hiérarchiser

- aucune issue n'est connue : l'effet de mon choix ne peut être ni prévu, ni prédit.


Ainsi, il y a toujours dans l'indécision, la volonté de prendre la meilleure option possible, en même temps que l'impossibilité de déterminer celle-ci. Il faut cependant, pour que le tableau soit complet, une troisième condition pour réaliser l'indécision : la peur de se tromper qui cache le désir de contrôler l'issue de ma décision. Je veux contrôler l'issue, et elle doit impérativement conduire au succès.


Mais... minute papillon ! Qu'est-ce que l'erreur ?



L'expérience et l'erreur

Combien de fois l'erreur a conduit par le passé à de grands progrès pour l'humanité ? Thomas Edison a réalisé plus de mille essais avant de trouver* l'ampoule à incandescence et de dire : "Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas". En réalité, depuis la naissance, nous avons plus souvent réaliser d'essais que de réussites au sens où l'on s'est habitué à l'entendre : bébé, combien de tentatives pour apprendre à parler, combien pour apprendre à marcher ? Apprendre à lire, compter, courir, ... Et si l'ensemble des tentatives est le cheminement nécessaire qui mène à la réussite, alors il vient que toute tentative est une réussite, en cela qu'elle remplit de toute façon ce pourquoi elle a été réalisée : elle est une étape intermédiaire ET nécessaire.


Les exemples précédents sont des expériences dans la matière. Dans une acception plus métaphysique, les expérimentations sont le principe même de la vie : nous sommes ici pour apprendre l'Amour inconditionnel, à travers les émotions que nous procurent en permanence l'interaction entre nous et les autres. Aucune leçon de morale ne vaut la leçon tirée d'une expérimentation. Un enseignement basé sur la théorie ne suffirait pas : on peut bien vous décrire la mer, le premier baiser, la première relation sexuelle, ce savoir restera dans l'intellect. Tandis que l'expérience inscrit un savoir dans notre âme, dans notre être profond. Ce que l'âme a tiré de connaissances à travers ses expérimentations, c'est ce qu'elle garde après la mort, de vies en vies. Toute chose liée à la matière disparaît, l'intellect, les éléments constitutifs de ma personnalité (le petit roi, le petit moi) en faisant partie.


Ma boussole, quand l'Amour m'indique ma route

L'intuition est un bon moyen de sortir d'un choix insoluble. Mon étoile polaire n'est pas à l'extérieur : elle est en moi, et je la retrouve en me réalignant à mon Moi Divin. Mon corps est une antenne, et une façon de me recentrer est de soupeser les choix qui se présentent à moi à travers lui. Premier choix, que dit mon corps ? je ressens une gène : je m'abstiens. Second choix, que dit mon corps ? Mon cœur chauffe tendrement : je fonce ! Les deux présentent une réponse agréable, alors l'un ou l'autre sont bons pour moi. La sensation de bien-être ressentie au niveau du chakra du cœur m'indique que je suis aligné.


L'intuition est une liaison avec mon Moi Supérieur, qui est connecté à l'Univers, et ce qui a déjà été décidé pour moi, entre mes guides et mon âme avant ma naissance. De ce qui a déjà été décidé concernant les sous-thèmes et sous-disciplines que je vais apprendre. En d'autres termes, je peux choisir de vivre dans une ville A ou B, auquel cas je côtoierai des personnes différentes. Néanmoins, les émotions à étudier seront les mêmes, ainsi que leurs leçons à tirer, quand bien même les expériences seront différentes... sur la forme.


De la même façon, les fins de cycle peuvent être détectées lorsqu'une gène est ressentie. Cela peut aller du groupe d'amis, à l'équipe de handball. Pour mon âme, cette gène est le signe que je dois apprendre des leçons de vie en interagissant avec d'autres personnes. Il s'agit de faire du nouveau. Cela permet également de reconsidérer les ruptures amoureuses de manière positive. Tout effort pour nier ce ressenti sera vain, et le libre-arbitre ne fait que retarder d'un peu ce que l'âme a déjà décidé. Cela rappelle la parabole du chat et de la souris scientifique. Souvent, cette gène peut être remarquée lorsque tout devient de moins en moins fluide. Une loi de l'Univers : l'économie d'énergie.


Ceci étant, il n'est malgré tout pas facile d'avoir confiance en son intuition, surtout au début. Et c'est précisément ici qu'il faut demander l'appel à un ami : la foi. La foi, c'est s'en remettre à son Moi Supérieur en sachant, avec humilité, que le petit moi n'a aucun contrôle sur les évènements et que toutes les expériences sont bénéfiques car nécessaires à mon apprentissage de la Vie. Ce qui ne veut pas dire non plus qu'il faille rester apathique. D'où la maxime "aide-toi, le ciel t'aidera !"



* Il faut attribuer la primeur de l'invention à Joseph Swan, Thomas Edison ayant amélioré le procédé.


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